Examen du christianisme, Volume 1

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Degorce-Cadot, 1865 - 1049 pages
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Page 270 - Et cependant yi\ a été percé de plaies pour nos iniquités ; il a été brisé pour ,,nos crimes. Le châtiment qui devait nous procurer la paix est ,,tombé sur lui, et nous avons été guéris par ses meurtrissures. ..Nous nous étions tous égarés comme des brebis errantes; ..chacun s'était détourné pour suivre sa propre voie; et le ..Seigneur l'a chargé lui seul de l'iniquité de nous tous.
Page 282 - LE Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma droite, Jusqu'à ce que je réduise vos ennemis à vous servir de marchepied.
Page 270 - lui-même l'a voulu , et il n'a point ouvert la bou»'che. Il sera mené à la mort comme une brebis » qu'on va égorger; il demeurera dans le silence » sans ouvrir la bouche , comme un agneau est muet
Page 13 - Ainsi cet homme qui a vécu depuis le commencement du monde jusqu'à présent, a eu son enfance où il ne s'est occupé que des besoins les plus pressants de la vie, sa jeunesse où il a assez bien réussi aux choses d'imagination telles que la poésie et l'éloquence, et où même il a commencé à raisonner, mais avec moins de solidité que de feu. Il est maintenant dans l'âge de virilité, où il raisonne avec plus de force, et a plus de lumières que jamais...
Page 270 - Il nous a paru un objet de mépris, le dernier des ,,hommes, un homme de douleurs qui sait ce que c'est que ,,souffrir. Son visage était comme caché ; il paraissait méprisable, et nous n'en avons fait aucune estime.
Page 271 - J'ai abandonné mon corps à ceux qui me frappaient et mes joues à ceux qui m'arrachaient le poil de ma barbe ; je n'ai point détourné mon visage de ceux qui me couvraient d'injures et de crachats.
Page 32 - S'il était une religion sur la terre hors de laquelle il n'y eût que peine éternelle, et qu'en quelque lieu du monde un seul mortel...
Page 83 - II faut juger de la doctrine par les miracles, il faut juger des miracles par la doctrine. Tout cela est vrai, mais cela ne se contredit pas.
Page 48 - Étant évident par l'expérience que si la Bible traduite en langue vulgaire était permise indifféremment à tout le monde, la témérité des hommes serait cause qu'il en arriverait plus de mal que de bien, nous voulons que l'on s'en rapporte au jugement de l'évêque ou de l'inquisiteur, qui, sur l'avis du curé ou du confesseur, pourront accorder la permission de lire la Bible, traduite par des auteurs catholiques en langue vulgaire, à ceux à qui ils jugeront que cette lecture n'apportera...
Page 144 - Pharaon, de ses serviteurs, de tout son royaume; » Ni qui ait agi avec un bras si puissant et qui ait fait des œuvres aussi grandes et aussi merveilleuses que celles que Moïse a faites devant tout Israël.

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