Mémoires du duc de Luynes sur la cour de Louis XV (1735-1758)

Front Cover
Firmin didot frères, fils et cie., 1862
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 513 - ... plaisir. En témoin de quoi nous avons fait mettre notre scel à cesdites présentes. Donné à Versailles, le vingt- troisième jour de mars, l'an de grâce mil sept cent vingt-huit , et de notre règne le treizième.
Page 509 - CAUSES et autres à ce nous mouvant, de l'avis de notre conseil et de notre certaine science, pleine puissance et autorité royale, nous avons, par ces présentes, signées de notre main, dit, déclaré et ordonné, disons, déclarons et ordonnons, voulons et nous plaît ce qui suit : Article I.
Page 513 - Si DONNONS EN MANDEMENT à nos âmés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de parlement à Paris...
Page 66 - A quoi voulant pourvoir : Ouï le rapport, et tout considéré; le roi étant en son conseil , a ordonné et ordonne que...
Page 86 - Peuple jadis si fier, aujourd'hui si servile, Des princes malheureux vous n'êtes plus l'asile. Vos ennemis vaincus aux champs de Fontenoy A leurs propres vainqueurs ont imposé la loi ; . • - . ; Et cette indigne paix qu'Aragon vous procure Est pour eux un triomphe et pour vous une injure.
Page 276 - Sa Majesté étant en son conseil, a ordonné et ordonne que ledit livre, intitulé Ludmici Montaltii Litterss Provinciales , etc.
Page 507 - Versailles, ordonne que a tous les bénéficiers du clergé de France seront tenus de donner, dans six mois pour tout délai, des déclarations des biens et revenus de leurs bénéfices'.
Page 462 - Machault, lorsqu'il remplaça, en 1749,1e dixième par le vingtième, voulut le lever sur tous les revenus et produits des sujets et habitants du royaume, sans aucune exception.
Page 403 - Tous ces caractères différons ont été vraisemblablement le modèle de ceux que La Chaussée a peints dans cette comédie. Le ridicule que l'on y voit donner à l'amour conjugal a fait naître quelques réflexions sur la présence de la Reine à un spectacle où Mme de Pompadour joue avec toutes les grâces et l'expression que l'on peut désirer *. 1 LUTNF.S.
Page 170 - ... à l'église; dans ses heures particulières, elle voit qui elle veut, hommes et femmes à son choix ; mais , quoiqu'elle aime le ton de galanterie accompagné d'esprit et de prudence et qu'elle entende parfaitement ce langage , elle n'a nulle idée du mal , elle n'en a que de l'horreur.

Bibliographic information