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Celles-sur-Aisne. 514 H. A. de Condé.

Les habitans de Celles jouissaient du droit de commune avec Condé. La justice s'exerçait en leur nom, par un Maire qu'ils se choisissaient, et que l'on changeait ordinairement tous les 2 ou 3 ans. (Voyez Etat du diocèse de Soissons, page 156.)

L'époque de l'affranchissement de ces villages paraît remonter aux croisades. Pour subvenir aux frais du voyage d'Outre-mer, plusieurs seigneurs se virent forcés de vendre une partie de leurs domaines et de leur seigneurie.

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Chavignon, situé à moitié chemin de Laon à Soissons, eut, par suite de sa position, beaucoup à souffrir des événemens de la guerre, en 1814. Les troupes Françaises et celles des alliés y séjournèrent, tour-à-tour, pendant plus de deux mois que durèrent les opérations militaires dirigées contre les villes de Soissons et de Laon.

Napoléon y avait établi son quartier-général, lors de la bataille de Laon. (Victoires et Conquêtes.)

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Voyez, pour la bataille de Leucofao (Laffaux), où Brunehault fut vaincue par Frédégonde, Statistique, pages 112 et 181.

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Le village de Pontarcy (pontis arx vel pons arcis), situé sur la rive gauche de l'Aisne, était autrefois, au rapport de quelques Historiens de la Province, une citadelle fortifiée, présentant un quarré alongé, dont les fossés et les murs subsistent encore en partie. L'intérieur de la citadelle était distribué par rues alignées. A l'endroit où était un pont, dont on aperçoit les arches quand les eaux sont basses, il existe encore une tour antique, dont les pierres, disjointes à la surface, sout tellement liées dans l'intérieur par une espèce de ciment, que les outils se brisent avant d'en enlever une seule parcelle.

On

On a trouvé, en démolissant l'ancien château, des javelots et autres arn, des chaînes à pont-levis et des boulets provenant d'une époque postérieure. Sancy. 274 H. A. de Nanteuil-la-Fosse.

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Ce bourg, auquel l'Auteur de l'Histoire du Duché de Valois assigne une origine fort ancienne, renferme un château qui fut habité, pendant quelques années, par le cardinal de Bernis, si connu par ses négociations et ses travaux littéraires.

Ambleny. S. 935 H. (Saint-Bandry.)

(Dép., les Fosses, 16 F.; Hinière, 21 F.; le Maubrun, 31 F.; Montaigne, 11 F.; la Plaine, 10 F.; le Soulier, 25 F.; la Rue-Guillette, 11 F.; le Rolet, 15 F.; Tartre, 11 F.) Parmi les Seigneurs du Soissonnais qui, sous Philippe-Auguste, avaient le droit de porter bannière, et qui combattirent à la bataille de Bouvines, l'Histoire a consacré le nom de Tristan, Seigneur d'Ambleny. Il se couvrit de gloire dans cette mémorable journée. (Histoire de France, par Velly, tome 3, page 478.)

Bagneux. 93 H. A. de Juvigny, canton de Soissons.
A. d'Ambleny.

Saint-Bandry. 353 H.

(Dép., Courtanson, 19 F.; la Bergaigne, 24 F.)

Berny-Rivière. 489 H.

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A. de Saint-Christophe-à-Berry.

Vaux, 15 F.; Roches, 10 F.)

A. de Cuisy-en-Almont.
A. de Saconin.

Saint-Christophe-à-Berry. S. 451 H.

(Dép., Berry, 40 F.; Bonval, 11 F.; Sacy, 48 F.)

Coeuvres. S. 528 H.

(Berny-Rivière.)

(Cutry, Laversine, Valsery.)

Cœuvres, à qui les géographes donnent le nom de Petite-Ville, était autrefois un Duché-Pairie.

Voyez, pour ce qui concerne le châtean où naquit Gabrielle-d'Estrées, Statistique, page 152.

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Cuisy-en-Almont. S. 352 H. (Tartiers, Bieuxy.)

Ce village tire son étymologie de sa situation sur le bord d'une montagne.

Cutry. 179 H.

Dommiers.

Epagny. S.

A. de Cœuvres.

347 H.

360 H.

Fontenoy. S. 484 H.

(Dép., le Port, 32 F.)

Laversine. 164 H.

Missy-aux-Bois. 158 H.

A. de Saint-Pierre-Aigle.

(Vezaponin.)
(Osly-Courtil.)

A. de Cœuvres.

Montigny-Lengrain. S.

A. de Chaudun, canton d'Oulchy.

515 H.

(Dép., Orva, 20 F., la Vallée, 24 F.; Tannières, 34 F.)

Morsain. S. 639 H.

(Dép., Berlinval, 20 F.; Commelancourt, 17 F.; Ouilly, 37 F.; Vaux, 31 F.) Mortefontaine. 210 H. A. de Taillefontaine, c. de Villers-Cotterêts. (Dép., Roy-Saint-Nicolas, 15 F.)

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Le vrai nom de Villers-Cotterêts est Villers-col-de-Retz.

Le château construit par François I.er, en 1530, ainsi que la terre faisant partie da Duché de Valois, ont été possédés, depuis Philippe de France I, frère unique du Roi Louis XIV, par la maison d'Orléans.

Le Château est aujourd'hui affecté à l'un des dépôts de mendicité du Département de la Seine.

C'est à Villers-Cotterêts que François I.er rendit, le 10 août 1539, l'ordonnance par laquelle il prescrivit que tous les actes seraient rédigés en Français. Cette ordonnance eut également pour objet la réformation et l'abréviation des procédures, et d'empêcher les tribunaux ecclésiastiques d'entreprendre sur les justices ordinaires.

Ancienville (antiqua villa).

194 H. A. de Noroy.

Corcy. S. 361.H. (Longpont.)
Coyolles ou Collioles.

Dampleux. S.

151 H. A. de Largny.

261 H.

(Fleury.)

Faverolles. S.

423 H.

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Longpont. 167 H.

A. de Corcy.

Ce village a été ainsi appelé, parce qu'anciennement on y arrivait par une longue chaussée percée de plusieurs arches qui représentaient un pont. (Lemoine, Histoire

des Antiquités de la ville de Soissons, tome 1, page 38.)

Louatre-et-Violaine. 366 H. A. de Villers-Hêlon.

(Dép., les Vallées-de-Nadon, 22 F.; Violaine, 39 F.)

Montgobert. 280 H.

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207 H.

Oigny. S. 293 H.
Pisseleux. 111 H.

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A. de Puiseux.

(Ancienville.)

(Silly-la-Poterie, cant. de Neuilly-S.'-Front.)

A de Villers-Cotterêts.

(Montgobert.)

A. de Viviers.

513 H. (Mortefontaine, cant. de Vic-sur-Aisne.) 355 H. (Louatre-et-Violaine.)

Villers-Hêlon. S.
(Dép., Longuaveine, 48 F.)
Viviers. S. 610 H.

(Dép., Longue-Avenue, 30 F.)

(Soucy.)

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ARRONDISSEMENT DE CHATEAU-THIERRY,

Château-Thierry X.

Canton de Château-Thierry.

C. 4.422 H.

(Dép., le Buisson, 24 F.; les Chesnaux, 77 F.; Courteau, 27 F.; Saint-Martin, 107 F.; Vincelles, 37 F.)

Voyez, pour l'origine de Château-Thierry, Statistique, page 155.

Château-Thierry est une des villes du Département qui ont eu le plus à souffrir des événemens de la guerre, lors de l'invasion de 1814.

Le 8 février, le maréchal Duc de Tarente se retirant devant les troupes alliées, fit sauter le pont, qui fut ensuite alternativement reconstruit et détruit de nouveau, soit par les Français, soit par l'ennemi, traversant et retraversant la ville, tantôt vainqueur, tantôt vaincu. Souvent la plus vive fusillade s'engagea d'une rive à l'autre. Les faubourgs et la ville furent trois fois livrés au pillage.

C'est le 12 février qu'eut lieu, non loin de Chatean-Thierry, le combat auquel cette ville a donné son nom. (Victoires et Conquêtes, tome 23, pages 87, 88, 93.)

Jean De Lafontaine naquit à Château-Thierry le 1er octobre 1621. Il sera procédé incessamment à l'inauguration de la statue de ce poëte inimitable. On la doit à la munificence du Gouvernement. Ce monument a été exécuté en marbre blanc, par M. Laitié, ancien pensionnaire du Roi à Rome.

Azy-Bonncil. 246 H. A. de Bonneil.

Belleau-Torcy. S. 551 H.

(Dép., Givry, 19 F.; Torcy, 36 F.)

Torcy, qui dépendait du canton de Neuilly-Saint-Front, a perdu son titre de commune, par sa réunion à Belleau.

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