Revue historique et archéologique du Maine, Volumes 35-36

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Imprimerie Monnoyer, 1894
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Page 257 - ... une petite hache en sa main , sur un grand coursier noir , qui à l'huis de son logis se démenoit très fort , et ne souffroit qu'elle montast ; et lors elle dit : « Menez-le à la croix qui » est devant l'église auprès, au chemin».
Page 302 - Mais aucun, au sortir d'une rude campagne, Ne sut se recueillir, quitter le Destrier, Dételer pour un jour ses palefrois d'Espagne, Ni des Coursiers de chasse enlever l'étrier 40 Pour graver quelque page et dire en quelque livre Comme son temps vivait et comment il sut vivre, — Dès qu'ils n'agissaient plus, se hâtant d'oublier.
Page 301 - J'ai fait illustre un nom qu'on m'a transmis sans gloire. Qu'il soit ancien, qu'importe? il n'aura de mémoire Que du jour seulement où mon front l'a porté.
Page 299 - Galants guerriers sur terre et sur mer, se montrèrent Gens d'honneur en tout temps comme en tous lieux, cher[chant De la Chine au Pérou les Anglais, qu'ils brûlèrent Sur l'eau qu'ils écumaient du levant au couchant ; Puis, sur leur talon rouge, en quittant les batailles, Parfumés et blessés revenaient à Versailles Jaser à l'Œil-de-bœuf avant de voir leur champ.
Page 46 - Entre les mains de poètes quelque peu habiles, le miracle aurait pu devenir le vrai drame moderne, en éliminant peu à peu l'intervention surnaturelle qui le terminait. Il n'en fut rien, grâce à l'absence de talent et surtout d'initiative personnelle chez les auteurs de miracles, et le théâtre sérieux des temps modernes trouva ses origines dans l'imitation de l'antique.
Page 217 - Alors, avec cette éloquence du soldat redevenu paysan qui se rappelle les grandes aventures où il a eu sa part d'héroïsme, il me parlait du « roi » Murât, toujours vêtu de velours ; de Bernadette qui avait un vilain nez ; de Lefebvre, « qui était le père du soldat »; de Ney, qui jurait comme un templier ; de Curial, qui ne mangeait que des truffes, et il me racontait les batailles auxquelles il avait assisté. Elles étaient nombreuses, et toutes les fois qu'elles ne s'étaient pas terminées...
Page 33 - Pardonnés moi comme à l'Egyptienne. Ou comme il feit au clerc Theophilus, Lequel par vous fut quitte et absoluz, Combien qu'il eust au diable faict promesse. Preservez-moy. que je ne face cesse; Vierge, pourtant.
Page 219 - L'impression fut profonde, si profonde qu'elle m'absorba. Je vivais dans un songe permanent, et je m'en allais au delà des mers, dans des pays où il ya des arbres extraordinaires, des cavernes de sel, des autruches sur lesquelles on peut monter et des animaux dont on ne sait pas le nom. Devant la maison de mon oncle s'étendait une sorte de clos qui aboutissait à un champ nommé la Poterne, car il confinait aux anciennes fortifications; là s'élevait un noyer dont les branches dominaient un petit...
Page 40 - Tout ai doné et despendu, Et tout ai aus povres tendu, Ne m'est remez vaillant un sac. Bien m'a dit li evesque : « Eschac, » Et m'a rendu maté en l'angle; Sanz avoir m'a lessié tout sangle.
Page 199 - Rapport général sur les travaux des conseils d'hygiène publique et de salubrité du département de la HauteVienne pendant les années 1878 et 1879.

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