Études sur la poésie grecque..., Volume 0

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Hachette, 1900 - 353 pages
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Popular passages

Page 141 - La voyez-vous passer, la nuée au flanc noir? Tantôt pâle, tantôt rouge et splendide à voir, Morne comme un été stérile? On croit voir à la fois, sur le vent de la nuit, Fuir toute la fumée ardente et tout le bruit De l'embrasement d'une ville. D'où vient-elle? des cieux, de la mer ou des monts?
Page 357 - ET L'INFLUENCE DES PRINCIPAUX AUTEURS DE NOTRE LITTÉRATURE Notre siècle qui finit a eu, dès son début, et léguera au siècle prochain un goût profond pour les recherches historiques. Il s'y est livré avec une ardeur, une méthode et un succès que les âges antérieurs n'avaient pas connus. L'histoire du globe et de ses habitants a été refaite en entier; la pioche de l'archéologue a rendu à la lumière les os des héros de Mycènes et le propre visage de Sésostris.
Page 141 - Bivar est une nonne aux sévères atours; Toujours prête au combat, la sombre Pampelune, Avant de s'endormir aux rayons de la lune , Ferme sa ceinture de tours.
Page 357 - Les ruines expliquées, les hiéroglyphes traduits ont permis de reconstituer l'existence des illustres morts, parfois de pénétrer jusque dans leur âme. Avec une passion plus intense encore, parce qu'elle était mêlée de tendresse, notre siècle s'est appliqué à faire revivre les grands écrivains de toutes les littératures, dépositaires du génie des nations, interprètes de la pensée des peuples. Il n'a pas manqué en France d'érudits pour s'occuper de cette tâche; on a publié les...
Page 104 - Dieu puissant, tu sais la fin dernière de toule chose et tu connais toutes les voies ; tu comptes les feuilles que la terre fait éclore au printemps et les grains de sable que les flots et les vents impétueux font rouler dans la mer et dans le lit des fleuves; tu vois clairement ce qui doit être et quelle en sera la cause *. » Est-ce un chant d'une fête païenne ou n'est-ce pas plutôt quelque fragment d'un cantique à Jéhovah?

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