Œuvres de Fréret: Observations sur les oracles rendues par les ames des morts. Réflexions sur les prodiges rapportés dans les anciens. Sur l'usage des sacrifices humains établi chez les différentes nations, et particulièrement chez les Gaulois. Sur la nature et les dogmes les plus connus de la religion gauloise. Sur l'étymologie du nom des Druides. Examen critique des apologistes de la religion chrétienne. De l'origine du jeu des échecs

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Chez Jean Servière, 1792
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Page 343 - Vous avez appris qu'il a été dit : Œil pour œil et dent pour dent; « Et moi je vous dis de ne point résister au mal que l'on veut vous faire , mais si quelqu'un vous a frappé sur la joue droite, présentez-lui encore l'autre. « Si quelqu'un veut plaider contre vous pour vous prendre votre robe, quittez-lui encore votre manteau.
Page 363 - Il y en a qui prétendent que la divinité des livres sacrés est si sensible, qu'on ne peut les lire sans s'en apercevoir. Mais sur quoi cette prétention est-elle appuyée? Il faut autre chose que des soupçons et des préjugés pour leur attribuer l'infaillibilité.
Page 390 - Cependant qu'y at-il de moins raisonnable que de prendre notre intérêt pour motif de croire une chose? Tout ce qu'il peut faire au plus, est de nous porter à considérer avec plus d'attention les raisons qui peuvent nous faire découvrir la vérité de ce que nous désirons être vrai...
Page 345 - Et alors se découvrira l'impie que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il perdra par l'éclat de sa présence ; 9.
Page 388 - La religion est vraie, ou elle est fausse : si elle n'est qu'une vaine fiction, voilà, si l'on veut, soixante années perdues pour l'homme de bien, pour le chartreux ou le solitaire; ils ne courent pas un autre risque : mais, si elle est fondée sur la vérité même, c'est alors un épouvantable malheur pour l'homme vicieux ; l'idée seule des maux qu'il .se prépare me trouble l'imagination; la pensée est trop faible pour les concevoir, et les paroles trop vaines pour les exprimer.
Page 51 - Josèphe l'historien" cite un ouvrage de la sibylle, où l'on parlait de la tour de Babel et de la confusion des langues à peu près comme dans la Genèse b : ce qui prouve que les chrétiens ne sont pas les premiers auteurs de la supposition des livres sibyllins.
Page 300 - Bitault, en leurs domiciles, de sortir dans vingt-quatre heures hors de cette ville de Paris, avec défense de se retirer dans les villes et lieux du ressort de cette cour...
Page 104 - ... de ne se rendre qu'à l'évidence , ils ont cru pouvoir nier, l'existence de toutes les choses qu'ils avoient peine à concevoir , sans faire' réflexion qu'ils ne dévoient nier que les faits dont l'impossibilité est évidemment démontrée , c'est-à-dire , qui impliquent contradiction. D'ailleurs , il ya...
Page 384 - C'est ce qui paroît particulierement dans la religion ; car il n'ya point de témérité égale à celle qui porte la plupart des hommes à suivre une religion plutôt qu'une autre...
Page 363 - ... je ne sais si les savants en ont des preuves bien sûres. Mais quand nous serions certains que l'Évangile de saint Mathieu, par exemple, est de cet apôtre, et qu'il est tel aujourd'hui qu'il l'a composé...

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