Revue de Paris, Volume 11

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Demengeot & Goodman, e.a., 1852
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Page 263 - Soldats fédérés ! s'il est des hommes nés dans les hautes classes de la société qui aient déshonoré le nom français, l'amour de la patrie et le sentiment de l'honneur national se sont conservés tout entiers dans le peuple des villes, les habitants des campagnes et les soldats de l'armée.
Page 265 - Le premier besoin de mon cœur est de payer tant d'affection par le maintien d'une honorable tranquillité. Le rétablissement du trône impérial était nécessaire au bonheur des Français, ma plus douce pensée est de le rendre en même temps utile à l'affermissement du repos de l'Europe.
Page 233 - Bienheureux les pauvres d'esprit, parce que le royaume des Cieux est à eux.! « Bienheureux ceux qui sont doux, parce qu'ils posséderont la terre ! « Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés ! « Bienheureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice, parce qu'ils seront rassasiés...
Page 233 - Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent ; faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous outragent et qui vous persécutent...
Page 265 - Assez de gloire a illustré tour à tour les drapeaux des diverses nations ; les vicissitudes du sort ont assez fait succéder de grands revers à de grands succès. Une plus belle arène est aujourd'hui ouverte aux souverains, et je suis le premier à y descendre. Après avoir présenté au monde le spectacle de grands combats, il sera plus doux de ne connaître désormais d'autre rivalité que celle des avantages de la paix, d'autre lutte que la lutte sainte de la félicité des peuples.
Page 172 - Léca l'avant-dernière nuit; tu as partagé l'Italie entre tes complices; tu as marqué les lieux où ils devaient se rendre; tu as choisi ceux que tu laisserais à Rome , ceux que tu emmènerais avec toi...
Page 262 - Il fallait feindre de croire à l'impossibilité de la guerre et rester oisif et immobile au moment même où il aurait le plus besoin de mouvement rapide et d'énergie désespérée. Ainsi, persuader à la France qu'elle n'aurait pas de guerre à supporter pour sa cause, persuader à l'Europe qu'il était devenu un prince pacifique, et...
Page 157 - ... des paroles, nouveauté et splendeur des images, conviction de l'esprit, pathétique du cœur, grâce et insinuation des exordes, force et foudre des péroraisons, beauté de la diction, majesté de la personne, dignité du geste, tout porta, en peu d'années, le jeune orateur au sommet de l'art et de la renommée. Ses discours préparés dans le silence de ses veilles, notés, écrits à loisir, effacés, écrits de nouveau, corrigés encore, comparés studieusement par lui aux modèles de l'éloquence...
Page 194 - Le souvenir, le culte même des peuples consacrent «leurs noms à l'immortalité; et vous, loin de dé« cerner des honneurs au conservateur d'un si grand « peuple, au vengeur de tant de forfaits, vous souf« fririez qu'on le traîne au supplice? « II existe, oui, certes il existe une puissance qui «préside à toute la nature; et si dans nos corps « faibles et fragiles nous sentons un principe actif « et pensant qui les anime , combien plus une inee telligence souveraine doit-elle diriger...
Page 195 - Jupiter, toi dont il avait profané les « lois, les bois et le territoire par des abominations et « des attentats de toute espèce, ta patience s'est enfin « lassée : vous êtes tous vengés, et en votre présence il a « subi la peine due à tant de forfaits. « Romains, le hasard n'a rien fait ici. Voyez en « quels lieux Clodius a engagé le combat : c'est devant « un temple de la Bonne Déesse, oui, sous les yeux de « cette divinité même, dont le sanctuaire s'élève dans « le domaine...

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