Mémoires sur la vie privée, politique et littéraire de Richard Brinsley Sheridan, Volume 2

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Bertraud, 1826 - 4 pages
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Page 376 - LA vie humaine est semblable à un chemin , dont l'issue est un précipice affreux : on nous en avertit dès le premier pas, mais la loi est prononcée, il faut avancer toujours. Je voudrais retourner sur mes -pas ; marche , marche.
Page 147 - J'avoue pourtant que l'usage des peuples les plus libres qui aient jamais été sur la terre me fait croire qu'il ya des cas où il faut mettre , pour un moment , un voile sur la liberté , comme l'on cache les statues des dieux.
Page 376 - Mille traverses, mille peines [ nous fatiguent et nous inquiètent dans la route ] : encore si je pouvois éviter ce précipice affreux. Non, non; il faut marcher, il faut courir: [ telle est la ] rapidité des années. On se console pourtant; parce que de temps en temps [on rencontre des ] objets qui nous divertissent, des eaux courantes, courantes, des fleurs qui passent, etc. On voudroit arrêter ; marche, marche.
Page 372 - J'ai tout l'air de mettre ici la vie dans les jouissances, et je ne m'en défendrai pas trop, le tout bien entendu dans les intérêts de notre immortel esprit et pour son service bien compris; car, disait Sheridan, si la pensée est lente à venir, un verre de bon vin la stimule, et, quand elle est venue, un bon verre de vin la récompense.
Page 161 - CHAP. it may be asserted without hesitation, Sheridan — '-. never wrote. He had no feeling for natural scenery*, nor is there a trace of such a sentiment discoverable through his poetry. The following, as well as I can recollect, are the lines : — " And while the moon shines on the stream, And as soft music breathes around, The feathering oar returns the gleam, And dips in concert to the sound.
Page 131 - Sheridan fit, en ma présence, sa déclaration d'amour à Paméla, qui, touchée de sa réputation et de son amabilité, accepta avec plaisir l'offre de sa main ; et nous convînmes qu'il l'épouserait à notre retour de France, c'est-à-dire sous quinze jours.
Page 126 - ... femmes. J'avais, deux mois auparavant, renvoyé à Paris quatre domestiques, de sorte que nous n'en avions plus qu'un français, et un autre de louage qui devait nous conduire jusqu'à Douvres. Lorsque nous fûmes à un quart de lieue de Londres, le domestique...
Page 374 - ... which they proclaimed. There is no laughter in Tasso, who seems to regard it as particularly pernicious ; for when his knights prepare to rescue Rinaldo from Armida, they are warned against a fountain which makes men laugh : Un fonte sorge in lei che vaghe e monde Ha 1...
Page 129 - Shéridan voyant l'effroi que m'inspirait la seule pensée de me remettre en route pour retourner à Douvres, me promit de nous y accompagner; mais il ajouta qu'ayant une affaire indispensable, il ne...
Page 128 - Mesdames, on vous trompe, on ne vous mène point à Douvres ! » On peut juger de la surprise et de la frayeur que nous causèrent ces paroles, dans la disposition où nous étions déjà ! Nous avons trouvé plusieurs manières d'expliquer ce fait extraordinaire; il serait trop long de les détailler ici: mais voilà l'exacte vérité.

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