Impressions de voyage

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M. Lévy frères, 1855 - 278 pages
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Popular passages

Page 158 - Et pardonne-nous nos offenses , comme nous les pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; » C'est la morale et la charité en deux mots.
Page 95 - L'occasion qui se présente est trop belle pour la laisser échapper, et il est temps que l'Italie voie briser ses chaînes. Avec quelles démonstrations de joie et de reconnaissance ne recevraient-elles pas leur libérateur, ces malheureuses provinces qui gémissent depuis si longtemps sous le joug d'une domination odieuse ! Quelle ville lui fermerait ses portes et quel peuple serait assez aveugle pour refuser de lui obéir? Quels rivaux aurait-il à craindre? Est-il un seul Italien qui ne s'empressât...
Page 69 - Il y avait là trop de doux écueiis pour que j'osasse les affronter. Mais dans le cours de cet automne, pressé à plusieurs reprises par un de mes amis de me laisser présenter à elle, et me croyant désormais assez fort, je me risquai à en courir le danger, et je ne fus pas long-temps à me sentir pris, presque sans m'en apercevoir. Toutefois, encore chancelant entre le oui et le non de cette flamme nouvelle, au mois de décembre je pris la poste, et je m'en allai à franc étrier jusqu'à Rome,...
Page 69 - ... vie. Ayant fini par m'apercevoir au bout de deux mois que c'était là la femme que je cherchais, puisque, loin de trouver chez elle, comme dans le vulgaire des femmes, un obstacle à la gloire littéraire, et de voir l'amour qu'elle m'inspirait me dégoûter des occupations utiles et rapetisser pour ainsi dire mes pensées, j'y...
Page 95 - ... temps que l'Italie voie briser ses chaînes. Avec quelles démonstrations de joie et de reconnaissance ne recevraient-elles pas leur libérateur, ces malheureuses provinces qui gémissent depuis si longtemps sous le joug d'une domination odieuse ! Quelle ville lui fermerait ses portes et quel peuple serait assez aveugle pour refuser de lui obéir? Quels rivaux aurait-il à craindre? Est-il un seul Italien qui ne s'empressât de lui rendre hommage? Tous sont las de la domination de ces barbares....
Page 89 - Eminences, ayant devant mes yeux les saints Évangiles que je touche de mes propres mains, j'abjure, je maudis et je déteste l'erreur et l'hérésie du mouvement de la terre, etc.
Page 13 - C'est un devoir presque national de l'amuser, et on fait ce qu'on peut pour cela. Malheureusement, l'étranger a en général le caractère morose et ingrat ; s'il s'amuse, il ne veut pas en convenir, et une fois qu'il a quitté la ville, il remercie ceux qui l'ont amusé, en disant du mal d'eux. Par bonheur encore, les Florentins ne se découragent pas pour si peu ; ce qu'ils font, sans doute ils le font parce qu'ils doivent le faire, et ils pensent que l'hospitalité, comme toutes les vertus, a...
Page 123 - Grato mi è il sonno, e più l'esser di sasso: mentre che il danno e la vergogna ' dura, non veder, non sentir, m'è gran ventura; però non mi destar; deh parla basso!
Page 23 - Ondine bondissante, qui naît d'un rien, s'attache à un caprice, s'élève par l'enthousiasme, retombe avec une plaisanterie, se prolonge par l'intimité, meurt par l'insouciance, se rallume à une étincelle, brille de nouveau comme un incendie, s'éteint tout à coup comme un météore pour renaître, sans que l'on sache pourquoi ni comment ; cette conversation dont notre esprit altéré était plus avide que l'estomac le plus exigeant ne le sera jamais d'un bon dîner, nous la retrouvâmes chez...
Page 13 - Pourvu qu'il soitbien recommandé, il peut vivre dégagé de tout soin. On le prend chez lui, on le mène en voiture, on lui fait voir les fêtes, on le conduit au spectacle, on le ramène à la maison. C'est un devoir presque national de l'amuser, et on fait tout ce qu'on peut pour cela.

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