La condition de la femme dans le code d'Hammourabi et le code Moïse

Front Cover
Imp. Coopérativ (Ancienne Maison Granié), 1907 - 73 pages
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 56 - La femme, même non commune ou séparée de biens, ne peut donner, aliéner, hypothéquer, acquérir, à titre gratuit ou onéreux, sans le concours du mari dans l'acte, ou son consentement par écrit.
Page 56 - Si le mari est interdit ou absent, le juge peut, en connaissance de cause, autoriser la femme, soit pour ester en jugement, soit pour contracter.
Page 17 - Manou qu'on avait crue d'abord remonter au xve siècle avant notre ère, les indianistes paraissent aujourd'hui d'accord pour la placer tout au plus au xi* siècle. La première rédaction du Code chinois est de la même époque. Le seul code de l'antiquité qui pût être contemporain de celui d'Hammourabi est le Code égyptien qui, au témoignage de Diodore, était composé de huit livres, conservés dans le palais où siégeait le tribunal suprême des Pharaons. C'est malheureusement tout ce que...
Page 56 - Les époux ne peuvent déroger ni aux droits résultant de la puissance maritale sur la personne de la femme et des enfants, ou qui appartiennent au mari comme chef...
Page 37 - ... l'homme qui aura couché avec ,elle, donnera au père de la jeune fille cinquante pièces d'argent, et elle lui sera pour femme, parce qu'il l'a humiliée. Il ne la pourra pas laisser, tant qu'il vivra.
Page 38 - ... parce qu'il aura trouvé en elle quelque chose d'infâme, "il lui écrira une lettre de divorce, et la lui ayant mise entre les mains, il la renverra hors de sa maison.
Page 24 - ... propriété. Quand son mari vient à mourir, elle reprend son trousseau et la moitié des acquêts, l'autre moitié revenant au maître de l'esclave. C'est une véritable communauté. Si la fille n'a pas apporté de trousseau, elle n'en prend pas moins la moitié des acquêts. Les articles suivants parlent des prêtresses ou femmes publiques. Chez les Babyloniens, la jeune fille pouvait être donnée à un dieu, par exemple au dieu de Babylone, Marduk, au temple duquel elle restait attachée...
Page 49 - Car si quelqu'un fait aucune de toutes ces abominations-là, ces personnes qui les auront faites seront retranchées du milieu de leur peuple. 30 Vous garderez donc ce que j'ai ordonné de garder
Page 12 - Les compagnons du fiancé s'emparaient de lui, et, les m;iihs sur les mains, les pieds contre ses pieds, comme pour lui faire un rempart de leur corps, l'entraînaient en pompe où la fiancée l'attendait. Il répétait une fois encore les paroles qu'il lui avait dites le matin : < Je suis le fils d'un prince, l'argent et l'or rempliront ton sein, toi tu seras ma femme, moi je serai ton mari », et il continuait : « Autant de fruits porte un verger, autant sera grande l'abondance que je répandrai...
Page 66 - Salomon les retrace dans le portrait de la femme forte : « Elle est aimante , habile , active ; elle tend la main à l'affligé; elle parle avec discernement, et la loi de...

Bibliographic information