La philosophie et la pratique de l'éducation

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A. Durand, 1860 - 484 pages
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Page 318 - ... une même origine ; et cette origine est petite. Leurs années se poussent successivement comme des flots; ils ne cessent de s'écouler; tant qu'enfin, après avoir fait un peu plus de bruit, et traversé un peu plus de pays les uns que les autres , ils vont tous ensemble se confondre dans un abîme où l'on ne reconnaît plus ni princes, ni rois, ni toutes ces autres qualités superbes qui distinguent les hommes ; de même que ces fleuves tant vantés demeurent sans nom et sans gloire mêlés...
Page 86 - En vérité, en vérité, je te dis que si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair, est chair; et ce qui est né de l'Esprit, est esprit.
Page 86 - Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout arbre qui est bon porte de bons fruits, mais un mauvais arbre porte de mauvais fruits.
Page 87 - Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Page 317 - En effet, nous ressemblons tous à des eaux courantes. De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même- origine ; et cette origine est petite. Leurs années se poussent successivement comme des flots : ils ne cessent de s'écouler ; tant qu'enfin après avoir fait un peu plus de bruit, et traversé un peu plus de pays les uns que les autres, ils vont tous ensemble se confondre dans un abîme...
Page 86 - Je suis le cep, et vous en êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruit ; car hors de moi vous ne pouvez rien faire.
Page 124 - L'organe s'accroît et se fortifie par l'exercice et en raison de son activité , tandis qu'il diminue et s'affaiblit dans l'inaction. III. L'action d'un organe contribue plus ou moins au progrès des autres organes et au développement de l'organisme entier.
Page 48 - ... tendres. Cet objet, c'est une physionomie expressive, un visage qui sourit à l'enfant. A cette nouvelle apparition, son âme s'est élancée vers une autre âme ; il a reconnu son semblable quand il ne discernait rien encore. Ainsi s'annonce la sympathie, instinct étonnant, divination merveilleuse, qui, dès le commencement, indépendante de l'expérience, initie l'âge le plus tendreàces mystères du cœur qu'aucun âge n'approfondit.
Page 85 - V. Ces progrès forment un enchaînement continu , dont les degrés sont insensibles et qui ne comporte ni saut ni lacune. VI. Le développement moral de l'homme n'a pas de temps d'arrêt absolu ; quand il n'ya pas progrès, il ya déchéance.
Page 136 - Les progrès forment un enchaînement continu , dont les degrés sont insensibles , et qui ne comporte ni saut ni lacune. VI. Le développement des organes n'a pas de temps d'arrêt absolu ; quand il n'ya pas progrès , il ya déchéance.

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