Oeuvres de Rabelais: collationnèes pour la première fois ...

Front Cover
Didot frères, 1870
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents


Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 399 - ... bien galand homme de sa personne, sinon qu'il estoit quelque peu paillard et subject de nature à une maladie qu'on appelloit en ce...
Page 326 - ... n'est * : elle prie Dieu pour nous, elle est bien heureuse, elle ne se soucie plus de nos misères et calamités : autant nous en pend à l'œil. Dieu gard le demeurant!
Page 83 - Je pense que plusieurs sont aujourd'huy empereurs, roys, ducz, princes et papes en la terre, lesquelz sont descenduz de quelques porteurs de rogatons...
Page 200 - La raison le veult ainsi, car de leur labeur je suis entretenu et de leur sueur je suis nourry, moy, mes enfans et ma famille •.
Page 259 - Ce faisans, vous aurez la garde de Dieu, des anges et des saints avec vous : et n'y aura peste ny mal qui vous porte nuisance.
Page 503 - ... personnaiges, qui en veue et spectacle de toute Europe jouent ceste insigne fable et tragicque comédie, ne me esvertuer de moy mesmes et non y consommer ce rien, mon tout, qui me restoit.
Page 177 - Nageoit en parfonde eau, à l'endroict, à l'envers, de cousté, de tout le corps, des seulz pieds, une main en l'air, en laquelle tenant un livre transpassoit toute la rivière de Seine sans icelluy mouiller, et tyrant par les dens son manteau, comme faisoit Jules César.
Page 356 - Tout le monde est plein de gens savans, de precepteurs très doctes, de librairies très amples, qu'il m'est advis que, ny au temps de Platon, ny de Ciceron, ny de Papinian, n'estoit telle commodité d'estude qu'on y veoit maintenant, et ne se fauldra plus doresnavant trouver en place ny en compaignie, qui ne sera bien expoly en l'officine de Minerve.
Page 78 - C'est, comme dict Platon, lib. ij de Rep., la beste du monde plus philosophe. Si veu l'avez, vous avez peu noter de quelle dévotion il le guette, de quel soing il le guarde, de quel ferveur il le tient, de quelle prudence il l'entomme, de quelle affection il le brise, et de quelle diligence il le sugce.
Page 180 - Pythagoricques tout ce qu'il avoit leu, veu, sceu, faict et entendu au decours de toute la journée. Si prioient Dieu le créateur en l'adorant et ratifiant leur foy envers luy et, le glorifiant de sa bonté immense et luy rendant grâce de tout le temps passé, se recommandoient à sa divine clémence pour tout l'advenir.

Bibliographic information