Histoire du droit dans les Pyrénées (comté de Bigorre)

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Imprimerie impériale, 1867 - 526 pages
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p iii sur troplong et transaction

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Page 411 - ... dit beaucoup plus encore après eux, et ainsi on a toujours été s'éloignant de la réalité et s'approchant du système. Cette histoire est celle de la formation de sérieuses erreurs. Un mot pris dans un sens plus absolu que celui qu'il avait dans la pensée de l'auteur, les formules remplaçant et faussant par leur exagération tranchante une assertion vraie, mais d'une vérité d'à peu près qui n'est point la vérité géométrique, cet a peu près qu'on outre et qui devient alors positivement...
Page 383 - Que les amis posthumes de la féodalité ne viennent pas dire que ce sont-là des fables ou des exagérations inventées par les adversaires de l'ancienne aristocratie seigneuriale ! On peut contester certains récits qui ne se trouvent que dans des chroniqueurs crédules ou dans...
Page 52 - Dans ces temps-là s'établirent les droits insensés d'aubaine et de naufrage : les hommes pensèrent que les étrangers ne leur étant unis par aucune communication, du droit civil, ils ne leur devoient, d'un côté, aucune sorte de justice, et, de l'autre, aucune sorte de pitié.
Page 276 - Ceux qui se réfugiaient dans les asiles, « étaient placés sous la protection de l'évêque, devenu, pour « ainsi dire , responsable des violences qui leur seraient « faites. Les voleurs, les adultères, les homicides même « n'en pouvaient être extraits, et ne devaient être remis « aux personnes qui les poursuivaient qu'après que celles-ci « avaient juré sur l'Evangile qu'elles ne leur feraient subir « ni la mort, ni aucune mutilation..
Page 69 - Cauterets (bésis et bésies de Cautarès] furent assemblés sous le porche de l'église, pour savoir s'ils voulaient accepter de l'abbé un autre emplacement pour la ville et le bourg , moyennant certaines redevances féodales. Les susdits voisins et voisines, porte l'acte, ensemble et individuellement, présents et consentant, n'étant ni trompés, ni séduits, ni...
Page 53 - ... singulière condition des étrangers en Bigorre (p. 53) : « Voici ce que les statuts de Luz prescrivaient lorsqu'un étranger. venait à paraître dans cette vallée, jadis fermée aux voyageurs par les hautes montagnes, et aujourd'hui si fréquentée à raison des établissements célèbres de Barèges et de SaintSauveur : La cloche devait convoquer sur la place publique tous les habitants, et celui qui aurait donné l'hospitalité gratuite, ou loué un appartement à un étranger sans le consentement...
Page 365 - Béarn, était un droitque tout chasseur était obligé de payer au seigneur de la terre où il avait pris une bête sauvage. Ce droit consistait dans la tête, le pied ou un quartier de l'animal. •Charles, fils du roi de France, octroya le 20 février 131 9 aux habitants de Baréges le privilége de chasser les bêtes sauvages sans se réserver aucun droit (Archives de Luz). Les habitants de Bagnères ne jouirent pas de la même faveur. Le 2 décembre 1660, M. le Sénéchal de Bigorre envoya par...
Page 397 - Crève-Cœur , à la charge d'y bâtir une maison avant deux ans, de payer annuellement une rente ; à la charge encore defaire la barbe et les cheveux dudit seigneur et de ses gentilshommes deux fois l'an ; à savoir, aux vigiles de Noël et de Pâques...
Page 285 - ... vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.
Page 29 - poussant avec vigueur les guerres qu'il avait à soutenir, réprima les petits tyrans qui, dans toute la France , s'étaient arrogé l'empire , la nécessité le détermina à enlever aux ecclésiastiques un grand nombre de domaines; il les réunit au fisc et les partagea ensuite à ses guerriers...

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