Histoire naturelle generale et particuliere, Volume 44

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chez F. Dufart, 1799
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Page v - ... années. Mais, me trouvant aujourd'hui dans la nécessité d'opter entre ces deux objets , j'ai préféré le dernier comme m'étant plus familier , quoique plus difficile , et comme étant plus analogue à mon goût, par les belles découvertes et les grandes vues dont il est susceptible.
Page v - DE L'IMPRIMERIE DE F. DUPART. ANI X. JE H élois au seizième volume in-4° de mon ouvrage sur l'Histoire naturelle, lorsqu'une maladie grave et longue a interrompu pendant près de deux ans le cours de mes travaux. Cette abréviation de ma vie , déjà fort avancée , en produit une dans mes ouvrages. J'aurois pu donner, dans les deux ans que j'ai perdus , deux ou trois autres volumes de l'histoire des oiseaux , sans renoncer pour cela au projet de l'histoire des minéraux dont je m'occupe depuis...
Page 183 - La tête, le cou, le dos et la poitrine sont noirs , avec des reflets violets ; les pennes de la queue et les grandes pennes des ailes sont brunes : tout le reste est noirâtre plus ou moins foncé. La femelle ne diffère du mâle qu'en ce qu'elle est un peu plus petite, et que sa queue est plus courte ; cette partie est aussi moins longue et moins étagée dans les jeunes que dans les adultes , et ses pennes , ainsi que celles des ailes , sont brunes.
Page 284 - Chine a la tête , le derrière du cou, le dos, le croupion et les couvertures supérieures de la queue, d'un verd clair et gai.
Page vi - ... avancés. Il a fait de ces matériaux informes un prompt et bon usage , qui justifie bien le témoignage que je viens de rendre à ses...
Page 48 - TU quelquefois, à des hauteurs considérables, des corbeaux dont le bec jetait une vive lumière par les temps d'orage. C'est peut-être, ajoute le...
Page 126 - Oruith. pag. 85 ; appariés, ils restent long-tems fidèles, attachés l'un à l'autre ; et par une suite de cet attachement personnel, chaque fois que le retour de la belle saison donne aux êtres vivans le signal d'une génération nouvelle , on les voit se rechercher avec empressement et se parler sans cesse ; car alors le cri des animaux est un véritable langage, toujours bien compris; on les voit se caresser de mille manières, joindre leurs becs comme pour se baiser, essayer toutes les façons...
Page vi - ... il a imprimé , sous mon nom , tous les chapitres de sa composition , depuis l'autruche jusqu'à la caille , sans que le public ait paru s'apercevoir du changement de main ; et parmi les morceaux de sa façon , il en est , tel que celui du paon ^ qui ont été vivement applaudis et par le public et par les juges les plus sévères, (i).
Page 38 - Dès qu'ils aperçoivent quelqu'an , ils volent au devant pour se faire voir , et vont se percher sur l'arbre le plus voisin , en attendant qu'on ait jeté ce qu'on veut leur donner. Dès que nous nous sommes éloignés de huit à dix pas , ils viennent prendre le pain que nous avons mis à terre pour eux ; s'ils n'ont pas faim , ils vont le cacher. Ils nous suivent toujours, dans l'espérance que nous leur donnerons encore quelque chose , ce que nous faisons ordinairement, et dans trois ou quatre...
Page 74 - En hy ver elles vivent avec les mantelées, les frayonnes ou les freux, et à peu près de la même manière : c'est alors que l'on voit autour des lieux habités, des volées nombreuses, composées de toutes les espèces de corneilles, se tenant presque toujours à terre pendant le jour, errant pêle-mêle avec nos troupeaux et nos bergers, voltigeant sur les pas de nos laboureurs, et sautant quelquefois sur le dos des cochons et des brebis, avec une familiarité qui les feroit prendre pour des...

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