Flore pittoresque et médicale des Antilles: ou Histoire naturelle des plantes usuelles des colonies françaises, anglaises, espagnoles et portugaises

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Chez l'Éditeur, rue du 29 juillet, n° 10, 1829 - 600 pages
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Page 190 - Moi seul contre la noix, qu'arment ses dents de fer, Je fais, en le broyant, crier ton fruit amer ; * Charmé de ton parfum, c'est moi seul qui dans l'onde Infuse à mon foyer ta poussière féconde ; Qui tour à tour calmant, excitant tes bouillons. Suis d'un œil attentif tes légers tourbillons. Enfin, de ta liqueur lentement reposée, Dans le vase fumant la lie est déposée ; Ma coupe, ton nectar, le miel américain, Que du suc des roseaux exprima l'Africain, Tout est prêt : du Japon l'email...
Page 190 - C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur, Sans altérer la tête , épanouit le cœur. Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge, Avec plaisir encor je goûte ton breuvage. Que j'aime à préparer ton nectar précieux! Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux. Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine, A l'or de ta couleur fais succéder l'ébène, Moi seul contre la noix, qu'arment ses dents de fer, Je fais, en le broyant, crier ton fruit amer...
Page 190 - C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur Sans altérer la tête épanouit le cœur : Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge, Avec plaisir encor je goûte ton breuvage. Que j'aime à préparer ton nectar précieux! Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux. Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine, A l'or de ta couleur fais succéder l'ébène; Moi seul contre la noix, qu'arment ses dents de fer, Je fais, en le broyant, crier ton fruit amer; Charmé de ton parfum, c'est...
Page 200 - Toutes les parties de cet arbre sont utiles : son écorce, sa racine, son tronc, ses branches , ses feuilles, ses fleurs et ses fruits. On en retire des eaux distillées, des sels volatils, du camphre , du suif ou de la cire, des huiles précieuses; on en compose des sirops, des liqueurs, des essences odorantes. En un mot, le canellier peut être regardé , à tous égards , comme un des arbres les plus précieux que l'on, connaisse.
Page 238 - Ils la trempent ensuite ensuite un instant dans de l'eau presque bouillante , et la font sécher à la fumée d'une espèce de millet jaune, qui lui communique un peu de sa couleur. Le millet renfermé dans un vase avec un peu d'eau , se cuit à un petit feu : les racines couchées sur de petites traverses de bois au-dessus du vase , se sèchent peu à peu sous un linge , ou sous un autre vase qui les couvre. On peut aussi les sécher au soleil...
Page 112 - C'est ainsi qu'elle a mis , entre les tropiques , la plupart des fleurs apparentes sur des arbres. J'y en ai vu bien peu dans les prairies , mais beaucoup dans les forêts. Dans...
Page 112 - Epanche en fleuves d'or les rayons du soleil , De ses plus riches dons la lumière suivie Prodigue les couleurs , les parfums et la vie; L'onctueux aromate y verse ses ruisseaux , De plus vives couleurs y parent les oiseaux, Les fleurs ont plus d'éclat, la superbe nature Revêt pompeusement sa plus riche parure, Tandis que , déployant son lugubre coup-d'œil , Le Nord décoloré languit dans un long deuil.
Page 8 - Elle se plante par morceaux, et rapporte , pour ainsi dire, trois fois l'année. Quatre mois après qu'elle a été plantée , on fouille au pied avec précaution, pour ne prendre que les racines formées; on recouvre celles qui ne le sont pas, pour ne les prendre que quatre mois après ; enfin , au bout de l'année , on arrache le pied en entier: on en fait de la bouillie; on la met aussi, au défaut de navets ou d'autres légumes , dans la soupe , à laquelle elle donne un bon goût.
Page 190 - Qui tour à tour calmant, excitant tes bouillons , Suis d'un œil attentif tes légers tourbillons. Enfin , de. ta liqueur lentement reposée , Dans le vase fumant la lie est déposée ; Ma coupe , ton nectar , le miel américain , Que du suc des roseaux exprima l'Africain , Tout est prêt : du Japon l'émail reçoit tes ondes , Et seul tu réunis les tributs des deux mondes. Viens donc , divin nectar , viens donc , inspire-moi , Je ne veux qu'un désert , mon Antigone et toi. A peine j'ai senti...
Page 288 - ... celle d'aucun des. fruits de l'Europe : cependant, en général, beaucoup de personnes trouvent cette chair fade , presque insipide , et la mangent, en l'assaisonnant, soit avec du jus de citron et du sucre, pour lui donner un goût acide, soit avec du poivre et du vinaigre. Le noyau est rempli d'un suc laiteux , qui rougit un peu à l'air, et tache le linge d'une manière presque ineffaçable il n'est pas bon à manger : on sert ce fruit sur les meilleures tables.

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