Annales

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1860
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Page 276 - Mémoire sur l'importance, pour l'Histoire intime des Communes de France, des Actes Notariés antérieurs à 1790, et sur la nécessité et les moyens d'en assurer la conservation et la publicité, par M.
Page 237 - Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ? Il n'est rien de commun entre la terre et moi. Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle; orageux aquilons...
Page 112 - Venez à moi, vous tous qui êtes travaillés et chargés, et je vous soulagerai.
Page 237 - Ici gît, ou plutôt frétille, Voisenon, frère de Chaulieu. A sa muse vive et gentille Je ne prétends point dire adieu ; Car je m'en vais au même lieu, Comme un cadet de la famille.
Page 196 - Marguerite, sa femme , à ses biens meubles pour la doute qu'elle ne trouvât trop grands dettes , en mettant sur sa représentation, sa ceinture avec sa bourse et les clefs, comme il est de coutume; et de ce demanda instrument à un notaire public, qui étoit là présent.
Page 240 - Espère ! aux mauvais jours Dieu te rendra ton pain. » — Dieu me le doit toujours ! C'était mon Egérie, et l'oracle prospère A toutes mes douleurs jetait ce mot : « Espère ! Espère et chante, enfant dont le berceau trembla, Plus de frayeur : Camille et ta mère sont là. Moi, j'aurai pour tes chants de longs échos... » — Chimère, Le fossoyeur m'a pris et Camille et ma mère. J'avais bien des amis ici-bas quand j'y vins, Bluet éclos parmi les roses de Provins : Du sommeil de la mort,...
Page 240 - J'ai chanté sans échos, et , pris d'un noir délire , J'ai brisé mon luth, puis, de l'ivoire sacré J'ai jeté les débris au vent... et j'ai pleuré! Pourtant je te pardonne...
Page 241 - J'ai bien maudit le jour qui m'a vu naître; Mais la nature est brillante d'attraits, Mais chaque soir le vent à ma fenêtre Vient secouer un parfum de forêts. Marcher à deux sur les fleurs et la mousse, Au fond des bois rêver, s'asseoir, courir. Oh! quel bonheur! oh ! que la vie est douce!...
Page 240 - J'avais bien des amis ici-bas quand j'y vins, Bluet éclos parmi les rosés de Provins : Du sommeil de la mort, du sommeil que j'envie, Presque tous maintenant dorment, et, dans la vie, Le chemin dont l'épine insulte à mes lambeaux Comme une voie antique est bordé de tombeaux. Dans le pays des sourds j'ai promené ma lyre ; J'ai chanté sans...
Page 162 - M. le Président annonce à l'Académie la perte douloureuse qu'elle vient de faire d'un de ses membres les plus utiles, dans la personne de M.

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