Aventures de Télémaque

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B. Tauchnitz, 1845 - 396 pages
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Popular passages

Page 77 - C'étoit un grand livre qu'on tenoit d'ordinaire renfermé dans une cassette d'or avec des parfums. Tous ces vieillards le baisèrent avec respect; car ils disent qu'après les dieux, de qui les bonnes lois viennent, rien ne doit être si sacré aux hommes, que les lois destinées à les rendre bons, sages et heureux.
Page 40 - ... vers les nues. Cette forêt a sous ses pieds de gras pâturages dans la pente de la montagne. C'est là qu'on voit errer les taureaux qui mugissent, les brebis qui bêlent avec leurs tendres agneaux qui bondissent sur l'herbe fraîche : là coulent mille ruisseaux d'une eau claire, qui distribuent l'eau partout. Enfin, on voit au-dessous...
Page 41 - Grèce, des hommes oisifs et curieux, qui vont chercher des nouvelles dans la place publique, ou regarder les étrangers qui arrivent sur le port. Les hommes y sont occupés à décharger leurs vaisseaux, à transporter leurs marchandises ou à les vendre, à ranger leurs magasins, et à tenir un compte exact de ce qui leur est dû par les négociants étrangers.
Page 64 - Ainsi sont tous les hommes entraînés par le plaisir des sens et par le charme de l'imagination. Il n'ya point sur la terre de véritables hommes, excepté ceux qui consultent, qui aiment, qui suivent cette raison éternelle : c'est elle qui nous inspire quand nous pensons bien; c'est elle qui nous reprend quand nous pensons mal. Nous ne tenons pas moins d'elle la raison que la vie.
Page 175 - C'est ainsi que les justes dieux, amateurs des hommes qu'ils ont formés, veulent être le lien éternel de leur parfaite concorde. Tout le genre humain n'est qu'une famille dispersée sur la face de toute la terre ; tous les peuples sont frères, et doivent s'aimer comme tels. Malheur...
Page 169 - Il est prêt à périr ou à vaincre; mais il aime mieux la paix que la victoire la plus éclatante. Il auroit honte de craindre d'être vaincu,; mais il craint d'être injuste, et il n'a point de honte de vouloir réparer ses fautes. Les armes à la main, il vous offre la paix : il ne veut point en imposer les conditions avec hauteur ; car il ne fait aucun cas d'une paix forcée.
Page 396 - Je vous quitte, ô fils d'Ulysse : mais ma sagesse ne vous quittera point, pourvu que vous sentiez toujours que vous ne pouvez rien sans elle.
Page 120 - ... rigoureuses de Pygmalion. Mais aussitôt que ce malheureux roi eut fait une fin digne de ses crimes, Narbal se hâta d'envoyer- l'anneau d'or à Baléazar. Baléazar partit aussitôt, et arriva aux portes de Tyr dans le temps que toute la ville était en trouble pour savoir qui succéderait à Pygmalion. Il fut aisément reconnu par les principaux Tyriens et par tout le peuple. On l'aimait, non pour l'amour du feu roi son père, qui était haï universellement, mais à cause de sa douceur et...
Page 299 - Le jour n'y finit point, et la nuit, avec ses sombres voiles, y est inconnue: une lumière pure el douce se répand autour des corps de ces hommes justes, et les environne de ses rayons comme d'un vêtement. Cette lumière n'est point semblable à la lumière sombre qui éclaire les yeux des misérables mortels , et qui n'est que ténèbres; c'est plutôt une gloire céleste qu'une lumière: elle pénètre plus subtilement les corps les plus épais, que les rayons du soleil ne...
Page 81 - Sa probité, sa bonne foi, sa modération , le rendent l'arbitre de tous les états qui environnent le sien. Pendant que le roi entreprenant est odieux à tous les autres , et sans cesse exposé à leurs ligues , celui-ci a la gloire d'être comme le père et le tuteur de tous les autres rois.

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