L'administration en France sous le ministère du cardinal de Richelieu

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Didier et cie, 1861 - 442 pages
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Page 8 - Dieu seul , il n'ya puissance en terre , quelle qu'elle soit, spirituelle ou temporelle, qui ait aucun droit sur son royaume, pour en priver les personnes sacrées de nos Rois...
Page 297 - Une basse naissance produit rarement les parties nécessaires au magistrat ; et il est certain que la vertu d'une personne de bon lieu a quelque chose de plus noble que celle qui se trouve en un homme de petite extraction.
Page 241 - vivant », disait le roi, « que nous n'avons d'autre but et inten« tion que son honneur et le bien de nos sujets : nous conjurons, « en son nom, ceux que nous convoquons... et très-expressément « leur commandons, que, sans crainte ou désir de déplaire ou « complaire à personne , ils nous donnent , en toute franchise et « sincérité, les conseils qu'ils jugeront, en leurs consciences, lus « plus salutaires et convenables au bien de la chose publique'.
Page 321 - Beuil, puis les ducs d'Elbeuf, de Bellegarde et de Roannez, le président Le Coigneux et le sieur de Puy-Laurens. Les revenus du duc d'Orléans furent saisis. La Bourgogne, en récompense de sa fidélité, obtint ce qui lui avait été refusé l'année précédente, la permission d'acheter la suppression des élus.
Page 414 - ... pourvu que nous sachions nous bien aider des avantages que la nature nous a procurés, nous tirerons l'argent de ceux qui voudront avoir nos marchandises qui leur sont si nécessaires et nous ne nous chargerons point beaucoup de leurs denrées qui nous sont si peu utiles.
Page 333 - ... édits pour le bien de notre service, après lesquelles remontrances nous voulons et entendons qu'ils aient à obéir à nos volontés...
Page 9 - Rois, s'élever et rebeller contre eux, secouer le joug de leur obéissance pour quelque occasion que ce soit, est impie, détestable, contre vérité et contre l'établissement de l'État de la France, qui ne dépend immédiatement que de Dieu. Que tous livres qui enseignent telle fausse et perverse opinion seront tenus pour séditieux et damnables.
Page 245 - C'est chose digne de compas« sion ou d'indignation de voir la léthargie en laquelle nous avons « vécu depuis plusieurs années ! « Toutes ces considérations, que M. le cardinal de Richelieu a « représentées au roi, ont fait résoudre Sa Majesté de mettre à « bon escient la main au commerce. » Marillac termina en insistant sur la nécessité d'atteindre et d'extirper à tout prix deux sortes de crimes funestes entre tous à l'État, le péculat et les conspirations. Le maréchal de Schomberg,...
Page 216 - C'est un coup de majesté. Vous avez assez de moyens de le faire; votre pauvre peuple, qui n'a plus que la peau sur les os, qui se présente devant vous tout abattu, sans force, ayant plutôt l'image de morts que d'hommes, vous en supplie au nom de Dieu éternel qui vous a fait pour.
Page 310 - ... ceux d'église, de recevoir la preuve par témoins des promesses de mariage, ni autrement que par écrit, qui soit arrêté en présence de quatre proches parens de l'une et de l'autre des parties, encore qu'elles soient de basse condition...

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