Revue liturgique et monastique, Volume 8

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Abbaye de Maredsous., 1922
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Page 8 - L'homme n'est qu'un roseau le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser. Une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt; et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien.
Page 305 - ... l'expression vraie des sentiments (de son) cœur. Si telles étaient les impressions du protecteur de l'œuvre, que penser de la ferveur délicieuse qui aura soutenu l'ouvrier lui-même pendant les belles années (1892-1904) qui virent paraître les douze premiers volumes? Après avoir publié les Controverses, la Défense de l'Etendard de la Sainte Croix, l'Introduction à la Vie dévote, le Traité de l'Amour de Dieu, les Entretiens les Sermons et les deux premiers -volumes des Lettres, peut-être...
Page 8 - La distance infinie des corps aux esprits figure la distance infiniment plus infinie des esprits à la charité, car elle est surnaturelle. Tout l'éclat des grandeurs n'a point de lustre pour les gens qui sont dans les recherches de l'esprit. La grandeur des gens d'esprit est invisible aux rois, aux riches, aux capitaines, à tous ces grands de chair.
Page 327 - Comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il du Christ.
Page 102 - Même, quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi; c'est ton bâton et ta houlette qui me consolent.
Page 134 - II ya encore dans cette église , dit-il, plusieurs enfans de chœurs » qui sont instruits dans la piété, dans le chant musical et au service > de l'autel. Dans le commencement il n'y en avait que cinq, après six , » ensuite huit ; finalement le nombre fut augmenté jusqu'à dix. Ces » enfants sont nourris et entretenus aux dépens du chapitre. Quand ils » sortent de la maîtrise, après avoir servi l'église pendant huit ans , » s'ils ont de la disposition pour l'étude et qu'ils s'y appliquent...
Page 286 - Si vous êtes secoués par les flots de l'orgueil, de l'ambition, de la médisance ou de l'envie, regardez l'étoile, appelez Marie. Si la colère, l'avarice ou les appâts de la ' chair soulèvent violemment la nacelle de votre âme, regardez Marie. Si, épouvantés par l'énormité de vos crimes, honteux de la laideur de votre conscience, effrayés des terreurs du jugement, vous commencez à être engloutis dans le gouffre de la tristesse, dans l'abîme du désespoir, pensez à Marie. Dans les...
Page 286 - Médiateur, s'écriait un autre jour le saint abhé, recourez à Jésus le Médiateur par excellence, qui est toujours exaucé par son Père; et si la majesté divine vous effraie, recourez à Marie : elle aussi, j'ose le dire, sera exaucée à cause de la dignité de sa personne. Le Fils exaucera sa mère, et le Père exaucera son Fils. Mes petits enfants, voilà l'échelle des pécheurs! C'est là ma suprême confiance, c'est là toute la raison de mon espérance. Quoi donc? est-ce qu'un tel Fils...
Page 342 - ... modestement abaissés, sans faire des mouvements que ceux qui étoient nécessaires. Et cependant on lui voyoit un visage pacifique, doux, et grave, et l'on pouvoit juger qu'il étoit dans une profonde tranquillité. Quiconque le voyoit et...
Page 254 - La sculpture monumentale est née, suivant toutes les vraisemblances, vers la fin du xi" siècle, dans le S^ud-Ouest de la France. Les abbayes clunisiennes de ces régions en furent probablement le berceau : Moissac et la Daurade de Toulouse, où nous croyons surprendre le grand art à ses origines, étaient deux prieurés de Cluny. C'est, en tout cas, surtout par les prieurés clunisiens que se propagea la sculpture. Où retrouvons-nous, en effet, l'art de Moissac? A Beaulieu, à Carennac, à Souillac,...

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