Oeuvres de Malebranche: Recherche de la vérité

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Charpentier, 1853
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最初最好的法语全集版本1853

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Popular passages

Page 303 - Il faut de plus savoir que Dieu est très étroitement uni à nos âmes par sa présence, de sorte qu'on peut dire qu'il est le lieu des esprits, de même que les espaces sont en un sens le lieu des corps.
Page 255 - On voit dans tout son livre un caractère d'original, qui plaît infiniment : tout copiste qu'il est, il ne sent point son copiste ; et son imagination forte et hardie donne toujours le tour d'original aux choses qu'il copie.
Page 20 - Il ne faut pas s'imaginer qu'il y ait beaucoup à souffrir dans la recherche de la vérité ; il ne faut que se rendre attentif aux idées claires que chacun trouve en soi-même, et suivre exactement quelques règles que nous donnerons dans la suite.
Page 304 - C'est ainsi qu'avec l'étendue toute seule il produit tout ce que nous voyons d'admirable dans la nature et même ce qui donne la vie et le mouvement aux animaux... Puis donc que Dieu peut faire voir aux esprits toutes choses en voulant simplement qu'ils voient ce qui est au milieu d'eux-mêmes, c'est-à-dire ce qu'il ya dans lui-même qui a rapport à ces choses et qui les représente, il n'ya pas d'apparence qu'il le fasse autrement, et qu'il produise pour cela autant d'infinités de nombres infinis...
Page 31 - On ne doit jamais donner de consentement entier qu'aux propositions qui paraissent si évidemment vraies qu'on ne puisse le leur refuser sans sentir une peine intérieure et des reproches secrets de la raison, c'est-à-dire sans que l'on connaisse clairement qu'on ferait mauvais usage de sa liberté, si l'on ne voulait pas consentir, ou si l'on voulait étendre son pouvoir sur des choses sur lesquelles elle n'en a plus.
Page 294 - ... un être bien mince et bien méprisable, parce qu'on s'imagine qu'elle est anéantie dès qu'elle n'est plus présente à l'esprit. Mais, quand même, il serait vrai que les idées ne seraient que des êtres bien petits et méprisables, ce sont pourtant des êtres, et des êtres spirituels...
Page 310 - Le sentiment est une modification de notre âmo, et c'est Dieu qui la cause en nous; et il la peut causer quoiqu'il ne l'ait pas, parce qu'il voit, dans l'idée qu'il a de notre âme, qu'elle en est capable. Pour l'idée qui se trouve jointe avec le sentiment, elle est en Dieu, et nous la voyons, parce qu'il lui...
Page 246 - Il est vrai qu'on ne doit pas regarder Montaigne dans ses Essais, comme un homme qui raisonne, mais comme un homme qui se divertit, qui tâche de plaire, et qui ne pense point à enseigner ; et si ceux qui le lisent ne faisaient que s'en divertir, il faut tomber d'accord que Montaigne ne serait pas un si méchant livre pour eux.
Page 409 - Cependant cet axiome métaphysique : qne l'on peut assurer d'une chose ce que l'on conçoit clairement être renfermé dans l'idée qui la représente...
Page 218 - Après avoir expliqué la nature de l'imagination, les défauts auxquels elle est sujette, et comment notre propre imagination nous jette dans l'erreur, il ne reste plus à parler dans ce second livre que de la communication contagieuse des imaginations fortes, je veux dire de la force que certains esprits ont sur les autres pour les engager dans leurs erreurs.

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