Bibliothèque universelle et revue suisse, Volume 50

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Marc Auguste Pictet, Charles Pictet de Rochemont, Frédéric Guillaume baron Maurice
Bureau de la Bibliothèque universelle, 1891
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Page 123 - ERE frost-flower and snow-blossom faded and fell, and the splendour of winter had passed out of sight, The ways of the woodlands were fairer and stranger than dreams that fulfil us in sleep with delight ; The breath of the mouths of the winds had hardened on tree-tops and branches that glittered and swayed Such wonders and glories of blossomlike snow or of frost that outlightens all flowers till it fade That the sea was not lovelier than here was the land, nor the night than the day, nor the day...
Page 128 - The wings of the south-west wind are widened ; the breath of his fervent lips, More keen than a sword's edge, fiercer than fire, falls full on the plunging ships. The pilot is he of their northward flight, their stay and their steersman he ; A helmsman clothed with the tempest, and girdled with strength to constrain the sea. And the host of them trembles and quails, caught fast in his hand as a bird in the toils ; For the wrath and the joy that fulfil him are mightier than man's, whom he slays and...
Page 377 - Lithuanic où sa rumeur n'ait pénétré — La bataille ! Où? De quel côté? demandent les jeunes gens. Ils saisissent leurs armes; les femmes élèvent les mains au ciel. Tous, sûrs de vaincre, s'écrient en pleurant: « Dieu est avec Napoléon! Napoléon est avec nous. » 0 printemps! Heureux qui t'a vu dans notre pays, printemps mémorable de la guerre, printemps de l'abondance. 0 printemps! Heureux qui t'a vu, riche en blés, en verdure, étincelant d'hommes, plein d'événements et gros...
Page 377 - Ils saisissent leurs armes; les femmes élèvent les mains au ciel. Tous, sûrs de vaincre, s'écrient en pleurant: « Dieu est avec Napoléon! Napoléon est avec nous. » 0 printemps! Heureux qui t'a vu dans notre pays, printemps mémorable de la guerre, printemps de l'abondance. 0 printemps! Heureux qui t'a vu, riche en blés, en verdure, étincelant d'hommes, plein d'événements et gros d'espérances. Je te vois encore, admirable rêve.
Page 6 - Nous n'avons point offert nos sacrifices à de vaines images, à des idoles inanimées. Non, c'est un chef-d'œuvre de la. nature que nous avons choisi pour la représenter, et cette image sacrée a enflammé tous les cœurs. Un seul vœu, un seul cri s'est fait entendre de toutes parts. Le peuple a dit : Plus de prêtres, plus d'autres dieux que ceux que la nature nous offre.
Page 317 - Il résulte du moins des renseignemens recueillis avec grand soin sur des points opposés, auprès de gens divisés d'origines et d'opinions, mais également adonnés à l'observation sociale, que, de leur passage dans l'armée, un bien grand nombre de jeunes gens rapportent dans leurs familles un sens moral diminué, le dédain de la vie simple et laborieuse, et, dans l'ordre physique, des habitudes d'intempérance et un sang vicié qu'ils transmettent. Si un tel résultat offrait hier déjà une...
Page 129 - England, none that is born thy son, and lives, by grace of thy glory, free, Lives and yearns not at heart and burns with hope to serve as he worships thee ; None may sing thee : the sea-wind's wing beats down our songs as it hails the sea.
Page 172 - LAUSANNE par livraisons mensuelles de 224 pages, et forme chaque année quatre beaux volumes de près de 2700 pages ensemble. Tout ce qui concerne la rédaction doit être adressé franco à M.
Page 124 - Yea, hearts that had never been molten with pity were molten with fear as with flame, And the priests of the Godhead whose temple is hell, and his heart is of iron and fire, And the swordsmen that served, and the seamen that sped them, whom peril...
Page 143 - Genlis ; il était long et écrit tout entier de sa main. Elle y parlait de l'esprit de Paris et citait quelques propos offensants tenus, disait-elle, dans les maisons que l'on appelait alors le faubourg SaintGermain ; elle nommait cinq ou six familles, qui jamais, ajoutait-elle, ne se rallieraient au gouvernement de l'empereur. Des expressions assez mordantes, que rapportait Mme de Genlis, mirent Napoléon dans un état de violence inconcevable ; il jura, tempêta contre le faubourg Saint-Germain....

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