Nouvelle revue de Hongrie, Volume 8

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Georges Ottlik
Société de la Nouvelle revue de Hongrie., 1911
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Popular passages

Page 53 - Première partie, contenant ce qui s'est passé de plus considérable dans le Nord depuis l'année 1700 jusqu'en 1710...
Page 172 - Il est aussi absurde de chercher la vérité — et de la trouver, — quand on a atteint l'âge de raison, que de mettre ses souliers dans la cheminée, la nuit de Noël.
Page 21 - N'OTRE Père, qui êtes aux cieux : Que votre nom soit sanctifié; Que votre règne arrive; Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel ; Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour ; Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ; Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.
Page 174 - Fraîcheur des ruisseaux clairs sous les aunes jaloux, menthes où s'est tapie l'angélique grenouille aux yeux doux !... — Tout cela, dit l'Ombre, c'est pour te rappeler aussi l'odeur des ciguës, des suprêmes ciguës coupées dans la verdeur matinale, c'est pour te rappeler la ciguë et son odeur exceptionnelle, et criminelle.
Page 68 - N'occupe jamais mes loisirs : Que toujours ma muse fertile Imite, en variant son style, Le vol inconstant des zéphyrs ; Et qu'elle abandonne l'utile , S'il est séparé des plaisirs. Favorable à ce beau délire, Grand Rousseau, vole à...
Page 156 - Le romantisme, à donner au mot sa signification la plus étendue, commence au point précis où l'imagination et la sensibilité, l'imagination surtout, usurpent le rôle qui devrait toujours être réservé normalement à l'intelligence et à la raison , et où l'on s'en remet à la faculté la plus capricieuse du soin de connaître de toutes choses et finalement de nous conduire 15>.
Page 175 - Vain, mais réel et seule réalité. Savoir que l'on n'a qu'une vie et qu'elle est limitée! Il est une heure, une seule pour vendanger la vigne; le matin, le raisin est âpre; le soir, il est trop sucré. Ne perdez vos jours ni à pleurer vers le passé, ni à pleurer vers l'avenir. Vivez...
Page 68 - M'endormir au pied des autels? Non ; tu connais trop ma droiture : Coupable par fragilité , Mais ennemi de l'imposture, Je ne joins pas l'impiété Aux faiblesses de la nature. Oui, les dieux m'ont assez donné. Eh ! que m'importe , si tu m'aimes, De charger de vains diadèmes Mon front d'olives couronné ? Le ciel ne m'a point condamné A traîner mes jours dans le faste, A languir dans un palais vaste. Plus délicat qu'ambitieux , J'aime un bonheur...
Page 174 - La religion des Grecs était charmante, aux derniers temps surtout: la vôtre parfois m'a donné quelques douceurs. Les Anciens connaissaient la religion de la beauté et de la volupté, vous connaissez celle de la grâce et de la tendresse. Je méprise vos philosophies qui ne sont que d'adroites constructions intellectuelles, je n'ai jamais pu mépriser vos légendes et vos superstitions, politesse traditionnelle que votre esprit fait à votre sensibilité. Mais ceci est le champ réservé aux exercices...
Page 174 - Que me veux-tu, ombre des Joies primitives, et pourquoi reviens-tu m'obséder tous les ans, à la même heure, à la dernière? ... Parfums des résédas épars et des tilleuls, charme des ancolies en deuil, franges...

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