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15 1926-29 MAIN

Obsah ročníku padesátého třetího.

Pojednání.

Strana

12.

K otázce latinského slovosledu. Napsal Bohumil Ryba
Byzantská Achilleis. Napsal Karel Müller. . 13-22, 84-106, 219-234
Nový zlomek řecké písně svatební. Napsal Zdeněk K. Vysoký 65-70
Grammatické a exegetické příspěvky k Novému Zákonu.
Podává Ferd. Stiebitz.

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Lukianovy aesthetické názory. Napsal K. Svoboda

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71-84, 208-219 193-207

O historickém pozadí Homerovy Iliady. Referuje F. Stiebitz 321–335 Domnělý geografický omyl Apollonia Rhodského. Napsal Bohu

mil Ryba..

336-342 Studie o stč. Evangeliu sv. Matouše s homiliemi. Napsal Josef Straka.. 23-41, 146-155, 275-284, 353-365 Drobnosti grammatické. Napsal Oldřich Hujer. 41-42, 123, 346-347 O potřebě nového vydání rukopisu Assemanova. Napsal Josef Kurz,

Příspěvky k výkladu slov. Napsal Jan Pelikán

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106-118, 234-247

Juljusz Słowacki a K. H. Mácha. K polským vlivům na tvorbu
Máchovu. Podává J. Menšík.

T. zv. Jenský Passional. Napsal Josef Volf

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118-123

124-146, 248-265

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Gustav Glotz: La civilisation égéenne. (G. Hejzlar.).

42-45

Kurt Witte: Die Geschichte der römischen Dichtung im Zeit

alter des Augustus. (T. Hála.)

45-46

Concetto Marchesi: Tacito. (Jos. R. Lukeš.)

46

49

Paul Monceaux: Histoire de la littérature chrétienne. (K. Svo

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Ernst Pfuhl: Malerei und Zeichnung der Griechen. (K. Svoboda.) 160-162 Albert Grenier: Le génie romain dans la religion, la pensée et l'art. (Ferd. Hoffmeistr.)

162-163

Tenney Frank: Roman buildings of the Republic. (VI. Groh) 163-165 Topografie starověkého Říma. Dr. Ladislav) Brtnický. (Fr.Groh.) 165–166 M. Inviolata Barry: St. Augustine, the Orator.

Graham

Reynolds: The Clausulae in the De Civitate Dei of St.
Augustine. (F. Novotný.).

M155167

166-167

Strana

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167-169

Josef Dobiáš: Dějiny římské provincie syrské. Díl I. do od-
dělení Judaje od Syrie. (VI. Groh.)
Gustav Erhart: Rímske starožitnosti (Rímské reálie). (Vl.Groh.) 169–174
Alfred Schmitt: Untersuchungen zur allgemeinen Akzentlehre.

(F. Novotný.) . . .

V. Seyk: Das wahre und richtige Troja-llion. (A. Salač.).
Theodor Birt: Alexander der Grosse und das Weltgriechen-
tum bis zum Erscheinen Jesu. (Vladimír Groh.)
Wilhelm Schubart: Ägypten von Alexander dem Grossen bis

auf Mohammed. (Josef R. Lukeš.).

Theofrastos: Povahopisy. (J. Ludvíkovský)

Apollonia Rhodského Argonautika. (Bohumil Ryba.)
Heliodorovy Příběhy aithiopské. (Zdeněk K. Vysoký.)

W. Weber: Die Staatenwelt des Mittelmeers in der Frühzeit
des Griechentums. (Ferd. Stiebitz.).

Arth. Rapaport: Novi Testamenti Graeci verba recipiantne
praepositione praefixa vim perfectivae actionis necne.
(Ferd. Stiebitz.)

Jaroslav Ludvikovský: Řecký román dobrodružný. (Karel
Svoboda.)

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285-287 287-290

290

291-293

293-294

294-300

300-301

370-372

372-375

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375-378 .378-381

Ettore Pais: Storia dell' Italia antica (Vladimír Groh.)
Kurt Regling: Die antike Münze als Kunstwerk. (G. Hejzlar.). 381-383
Соломон Лурье: Антисемитизм в древнем мире. (Jos. R.

Lukeš.)

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384-387 V. Vondrák: Církevněslovanská chrestomatie. (Josef Kurz.). . 50— 56 Dr. Vilém Pražák: Neuberkův sborník a Májový sen. (Stanislav Petíra.)

Eduard Hermann: Die Sprachwissenschaft in der Schule. (Václav Machek.)

Роман Якобсон: О чешском стихе преимущественно в сопоставлении с русским. Týž: Základy českého verše. (A. Frinta.)

Ernst Schwentner: Die primären Interjektionen in den indogermanischen Sprachen. (Oldřich Hujer.)

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Ke sporu o českou kvantitu a přízvuk. (Jos. Chlumský.) . 304-308
Paul Kretschmer: Die Indogermanische Sprachwissenschaft.
Die Wortschöpfer. (Oldřich Hujer.)

Ст. Младеновъ: Бѣлѣжки къмъ словашкня рѣчникъ.
(Oldřich Hujer.).

Slovanský sborník věnovaný J. M. prof. Františku Pastrnkovi. Sborník prací věnovaných profesoru dru Janu Máchalovi (Oldřich Hujer.)

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Mélanges linguistiques offerts à M. J. Vendryes. (F. Novotný.) 394-396 60-64, 187-192, 308-317, 396-400

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Résumé des articles de la revue Listy filologické, volume · LIII (1926)

V-IX

Résumé des articles de la revue,,Listy

filologické", volume LIII (1926).

Bohumil Ryba: A propos de l'ordre des mots en latin, pag. 1--12. L'auteur analyse, d'une façon très détaillée, les lois de l'ordre des mots qui ont été établies par M. Jules Marouzeau pour les groupes nomínaux dans la phrase latine. A côté de plusieurs objections de détail, il émet quelques doutes à propos du principe général auquel M. Marouzeau tient le plus, c'est-à-dire à propos des conséquences de la division des adjectifs on déterminatifs et qualificatifs. Il reste un nombre assez considérable de cas qu'on ne peut pas expliquer en invoquant les déterminatifs ou qualificatifs et leur inversion. Le nombre des cas qui résistent a cette explication est beaucoup plus considérable que M. Marouzeau ne s'imagine; on en rencontre pour peu que l'on examine tous les cas d'un texte continu, p. ex. celui de Nepos (utilisé par M. Marouzeau luimême). Précisant son point de vue, l'auteur ne croit pas que les adjectifs déterminatifs et les adjectifs qualificatifs aient eu, depuis les temps les plus reculés jusqu'à la latinité de Cicéron, une place fixe, qu'ils céderaient toujours, sous l'influence de l'inversion, dans chaque cas particulier. L'auteur croit qu'il y a une grande différence entre les doublets du type mons ingens et ingens mons (où l'opposition de la fonction déterminative et qualificative a été conservée étant d'une date, peut-être, ancienne) et un tel principe général. Il serait porté à admettre plutôt une autre hypothèse, très proche de celle qu'a formulée M. Muller (IF XLII); l'inversion pouvait avoir comme effet le ravivement d'un groupe devenu banal, aucun compte n'étant tenu alors de la fonction déterminative et qualificative. Les exemples empruntés à la langue de Cicéron nous présentent des conditions plus compliquées qu'on ne pourrait réduire aux positions des déterminatifs ou qualificatifs, positions normales ou causées par l'inversion: il serait difficile d'expliquer cet état de choses à l'aide des simples instruments du rationalisme linguistique. D'autre part, en jugeant le rôle d'autres influences sur l'ordre des mots, surtout des influences d'ordre eurythmique, l'auteur est moins sceptique que M. Marouzeau. L'auteur n'accepte pas l'explication proposée par M. Marouzeau (p. 47 et 81) de l'ordre différent constaté en certains passages de Cicéron (de div. II 13, 14, 19, 25). Il n'y a pas de difféFence de sens dans les cinq cas, mais Cicéron voulait éviter, dans les deux derniers, la clausule fortuitarum rerum -. De même, il faut attribuer un grand rôle aux nécessités métriques. Souvent le voisinage d'un substantif et d'un adjectif est impossible pour des raisons d'ordre métrique.

51

(

K. Müller: L'Achilléide byzantine, pag. 12-22, 84 106, 219 234.

Dans son introduction, l'auteur commence par parler des manuscrits et des éditions des trois versions qui nous sont parvenues de l'Achilléide byzantine. Il expose ensuite le contenu de la version la plus étendue, la version N: puis il démontre que la version B ne peut pas être, comme on l'a cru longtemps, l'original de la version plus étendue N: elle est tout simple

ment un extrait imparfait d'ailleurs et négligé — de la version ʼn ou de quelque autre version apparentée. Celui qui ne connaîtrait l'Achilléide que par la version B aurait une idée fort peu claire de l'enchaînement et du fond même des événements racontés. Il souligne ensuite le caractère inorganique de l'appendice par lequel se termine la version No: Achille nous y est présenté, nón plus comme un chevalier du moyen-âge, mais comme un héros d'Homère, ce qui est en opposition avec l'esprit du poème tout entier. Il en conclut que l'Achilléide primitive ne se terminait point ainsi. --- L'auteur passe alors à l'étude de la troisième version, la version L, qui, par son étendue, tient le milieu entre les deux versions précitées; il signale les concordances et les analogies que la version L présente avec les deux autres; elle provient vraisemblablement d'une version inconnue qui aurait également servi d'original à celles-là et qu'on aurait utilisée en la déformant plus ou moins,

Il est impossible actuellement de dire quelle a été la source de cette Achilléide primitive, car parmi les productions de la littérature byzantine on ne trouve ni narration poétique ni ce ivre en prose équivalentes. On ne peut certainement pas lui assigner comme source la Chronique de Jean Malalas, car le récit de Malalas ne concorde avec elle ni dans l'ensemble ni dans le détail; on ne peut pas non plus la rattacher à l'Iliade d'Hermoniaque ni à la Guerre de Troie d'un auteur anonyme, car dans ces deux écrits Achille est constamment dépeint comme un héros antique, un héros d'Homère. Scule, peut-être, la grande épopée byzantine sur le héros national de Byzance, Basile Digénis Akritas, a fourni au poète de l'Achilléide primitive quelques traits dont il s'est servi pour créer son principal héros; il les aurait connus soit par une œuvre épique systématiquement construite soit par les nombreuses chansons populaires du cycle acritique. Il se peut que les romans sophistiques grees ou d'autres poèmes byzantins aient été mis à contribution par l'auteur de l'Achilléide, mais on ne saurait l'affirmer avec certitude, car beaucoup de vers, beaucoup de tournures poétiques étaient devenus d'un usage courant parmi les gens cultivés et ceux-ci n'en savaient même pas l'origine. A la fin de son étude l'auteur énumère les caractères principaux de l'Achilleide byzantine et, après l'avoir analysée du point de yue esthetique, il aboutit à cette conclusion que nous devons voir en elle une des productions les meilleures de la poésie byzantine. Cependant, le poème n'atteint ni à la vie ni à l'originalité de l'épopée acritique, encore bien moins à la puissance poétique des œuvres classiques grecques.

Zdeněk K. Vysoký: Nouveau fragment d'un chant nuptial grec, pag. 63–70.

Le remanquable fragment d'épithalame gree publie par A. S. Hunt (Catalogue of the Greek Papyri in the John Rylands Library: Vol. I, Literary Texts ed. by A. S. Hunt, Manchester 1911, pag. 28 et suiv.) se compose de 6 hexamètres, son contenu est tout à fait caractéristique du chant nuptial: on y achève Feloge du nouveau marie; on y invite l'épousée a être fière de son époux, lequel est digne d'elle, on souhaite aux nouveaux mariés beaucoup de sonteur et beaucoup d'enfants, L'auteur qui est très probablevent de la fin de l'époque hellenistique a subi fortement i'infiuence de Procrite. La poste d'Homère n'a pu sans doute inspirer ce fragment que Normed'ære de quelque chant nuptial de Sappho. Par ailleurs il est eetcer da fragment commissait à fond 'es modèles anciens de socsie. De plas, d ́s en tient rigoureusenen, du type de compoava ́t ele constamment admis jusqui des pear le chant nuptial stovave dans "es ¿ ̈ "tha'omes de la fo do ti pensie byzantine. un ordre iden metais le frex

a saite sagit for

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