Histoire naturelle, réduite à ce qu'elle contient de plus instructif et de plus intéressant, Volume 7

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Hacquaert, 1799
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Page 84 - ... pour ses propres poussins : elle ne voit pas qu'elle n'est que leur nourrice ou leur bonne et non pas leur mère, et, lorsqu'ils vont, guidés par la nature, s'ébattre ou se plonger dans la rivière voisine...
Page 120 - ... manières, se perd et se reproduit sans cesse, et semble prendre un nouvel éclat plus doux et plus moelleux, de nouvelles couleurs plus variées et plus harmonieuses ; chaque mouvement de l'oiseau produit des milliers de nuances nouvelles, des gerbes de reflets ondoyants et fugitifs, sans cesse remplacés par d'autres reflets et d'autres nuances toujours diverses et toujours admirables.
Page 158 - ... de ces esclaves choisis auront encore présenté de nouvelles variétés, qu'on aura distinguées, séparées des autres, unissant constamment et mettant ensemble ceux qui ont paru les plus beaux ou les plus utiles. Le produit en grand nombre est la première source des variétés dans les espèces : mais le maintien de ces variétés, et même leur multiplication , dépend de la main de l'homme ; il faut recueillir de celle de la nature les individus qui se ressemblent le plus...
Page 162 - Une antre race est celle des pigeons mondains ; c'est la plus commune et en même temps la plus estimée, à cause de sa grande fécondité. Le mondain est à peu près d'une moitié plus fort que le biset ; la femelle ressemble assez au mâle : ils produisent presque tous les mois de l'année, pourvu qu'ils soient en petit nombre dans la même volière; et il...
Page 65 - Le coq a beaucoup de soin et même d'inquiétude et de souci pour ses poules : il ne les perd guère de vue ; il les conduit, les défend, les menace \ va chercher celles qui s'écartent, les ramène et ne se livre au plaisir de manger que lorsqu'il les voit toutes manger autour de lui.
Page 120 - ... les longues plumes de sa queue déploient, en se relevant, leurs richesses éblouissantes ; sa tête et son cou, se renversant noblement en arrière, se dessinent avec grâce sur ce fond radieux, où la lumière du soleil se joue...
Page 22 - L'oiseau a d'abord les muscles pectoraux beaucoup plus charnus et plus forts que l'homme ou que tout autre animal, et c'est par cette raison qu'il fait agir ses ailes avec beaucoup plus de vitesse et de force que l'homme ne peut remuer ses bras; et en même temps que les puissances qui font mouvoir les ailes sont plus grandes , le volume des ailes est aussi plus étendu , et la masse plus légère, relativement à la grandeur et au poids du corps de l'oiseau...
Page 338 - Il attend les fourmis au passage , couchant sa longue langue dans le petit sentier qu'elles ont coutume de tracer et de suivre à la file ; et lorsqu'il sent sa langue couverte de ces insectes , il la retire pour les avaler; mais si les fourmis ne sont pas assez...
Page 21 - ... plus parfaite que l'odorat, le goût et le toucher dans l'oiseau, mais même plus parfaite que l'ouïe des quadrupèdes; on le voit par la facilité avec laquelle la plupart des oiseaux retiennent et répètent des sons et des suites de sons, et même la parole; on le voit par le plaisir qu'ils trouvent à chanter continuellement, à gazouiller sans cesse, sur-tout lorsqu'ils sont le plus heureux, c'est-à-dire, dans le...
Page 43 - ... gens amoureux des causes finales, un indice, un signe certain d'un appétit décidé pour la chair, ni un instrument fait exprès pour la déchirer , puisque les perroquets et plusieurs autres oiseaux dont le bec est crochu, semblent préférer les fruits et les graines à la chair : ceux qui sont les plus voraces, les plus carnassiers, mangent du poisson , des crapauds, des reptiles lorsque la chair leur manque. Presque...

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